Le chapitre ou on se bagarre avec les poiscaille ! ^^
Quelques temps avant les aventures de Severin et Shu, nous avions laissé Corax et ses compères avec des hommes poissons….
« Lupus! Aquila! Avec moi pour enfoncer ces poissons, avait ordonné Corax, Gladius et les autres vous faites de même, mais un peu plus à gauche, attention à la vase. »
Corax tourna rapidement la tête et aperçut les silhouette de Severin et Corax s’enfoncer dans la forêt, il hurla de charger et commença à courir vers les hommes poissons, il était comme habité par les flammes de l’enfer. En plus ses amphibiens n’avaient plus l’avantage de la surprise. Le premier impact d’une bataille était toujours le plus violent, alors Corax fonca tout en prenant soin d’éviter les tridents, son épaule entre en impact avec le visage d’un homme poisson en lui écrasant littéralement la face, puis il lui enfonça son épée dans l’estomac (bien qu’il n’était pas sur que ce soit l’emplacement de l’estomac pour les hommes poisson). À sa droite il vit Aquila en train de découper un de ces poissons avec une lueur de démence sur son visage, Corax le savait bien, Aquila devenait dingue lors des combats, enfin encore plus que Gladius et Corax lui-même, sur sa gauche en revanche Lupus était très serein, esquivant soigneusement un trident pour abattre lourdement son épée à deux mains sur la tête du propriétaire du trident. Même si ils étaient doués ils ne tiendraient pas longtemps face à cette vague interminable de poissons. Le sang visqueux des hommes poisson se mêlait à la sueur sur le visage de Corax, il espérait surtout qu’il n’y aurait pas de son propre sang sur son visage, le gros défaut de ce combat c’est que ses adversaires avaient des armes longues, il lui fallait donc les esquiver ou les contrer avant de les planter: ces misérables et pathétiques poissons communiquant avec des cliquetis et autres ultrasons imperceptibles.
Le sang de Lupus était chaud, il avait déjà abattu une dizaine de ces créatures à sang froid, trop lentes hors de l’eau, pour lui se battre était sa seconde nature, ça lui procurait une joie indescriptible, rien d’autre n’y arrivait, seul l’adrénaline du combat l’excitait à un tel point, pour lui mourir en se battant était la meilleur façon de finir sa vie, son épée était rouillée, mais si il en achetait une nouvelle elle rouillerait aussi, le sang faisait rouiller, et en plus il aurait fallu l’entretenir, et ça Lupus n’en voulait pas. Les poissons communiquait avec leurs étranges et stridents cliquetis. Eux, ils communiquaient avec des hurlements barbare, cette fois-ci le coup passa juste au dessus de lui, à quelques centimètres et les cheveux de Lupus furent raccourcis, le malheureux poisson lui se retrouva non pas sans cheveux, mais sans tête, une petite giclée de sang arriva sur le visage de Lupus le Sanguinaire, et la tête roula jusqu’aux pieds d’une immense créature. Toute l’arrogance de Lupus s’effaça de son visage pour laisser place à une lueur encore plus démente celle du défi:
« Viens par ici, chien! »
Il était face à un Berserk armé d’une hache immense, elle faisait la taille de Lupus. Lupus lui-même arrivait au niveau du torse de la créature, il faut dire que Lupus était quelque un de grand, environ un mètre quatre-vingt. Il chargea en même temps que le Berserk, et il savait que l’impact était un moment décisif d’une bataille. Il fallait que Lupus ait un réflexe très rapide pour esquiver la hache et ensuite il répliquerait en plantant la pointe de son épée dans l’estomac et puis il enfoncerai son épée jusqu’au manche dans la créature puis il l’enlèverai brusquement. Mais ça se passa plus vite que prévu la hache failli trancher en deux le pauvre Lupus, Lupus eut à peine le temps de plonger en arrière sans faire attention aux autres hommes poisson, comme captivé par cette immense bestiole. À ce moment précis Aquila arriva en trombe plongeant sur les hommes poisson, il était armé d’un des tridents de ces poissons, et il le lanca sur le Berserk, ce qui eut pour effet de le faire trébucher en écrasant deux pauvres hommes poissons. Lupus profita de la diversion pour se relever et ramasser son épée, et Aquila lui en profitait pour trancher de l’amphibien, un véritable massacre orchestré par deux hommes.
Quant à Corax, il recherchait le second groupe, le groupe de quatre aillant pour leader Gladius, il s’étaient surement enfoncé dans les lignes, mais trop. Si ils étaient trop enfoncé il faudrait aller les chercher, il fallait partir maintenant, Severin et Shu étaient déjà dans la forêt.
« RETRAITE! RETRAITE DANS LA FORET, hurla Corax, mais il doutait que quelque un l’ait entendu , RETRAITE MAINTENANT! AQUILA! GLADIUS! LUPUS COUREZ VERS LA FORET »
Mais personne ne l’entendais, puis il vit Lupus et Aquila aux prises avec un Berserk, Corax courut les aider.
RETRAITE! Était le seul mot que Gladius et ses amis avaient saisis de la phrase hurlée par Corax,de loin on aurait cru un chuchotement , ça leur suffisait pour courir vers la forêt. Mais pour Lupus et Aquila, ces deux guerriers ou plutôt ces deux barbares c’était comme demander l’impossible ou plus encore, alors Corax courut vers les deux, ils étaient comme atteint par la rage, rempli de convulsions comme une dans hypnotisant et tuant ses adversaires, Corax se mit face à eux, ce qui équivalait à tenter d’arrêter une légion par votre seule force. Mais les deux hommes qui avaient beaucoup de respect envers Corax se plièrent à sa décision ô combien sage cette décision, car ils avaient presque atteint la forêt qu’ils voyaient les silhouettes de quatre Berserk. Puis il y eut des petits bruits de sarbacanes et Lupus tomba pathétiquement face contre terre, ou plutôt contre sable
« Lupus! Corax vient m’aider à le soulever, dit Aquila en sanglotant.
- Il est encore vivant ?
- Je ne sais pas.
- Est-il encore vivant, réitéra Corax sur un ton autoritaire
Aquila prit le pouls de Lupus et ses sanglots reprirent de plus belle
- Réponds! ordonna Corax sur un ton qu’Aquila n’avait jamais entendu
- Il… Il est mort. »
Plus Séverin et son acolyte s’enfonçait dans la forêt plus le sol était mou, parfois même visqueux, heureusement pour le savant il avait des bottes en cuir, certes grossières, mais bien moins que les sandales de Shu dans lesquelles la vase pénétrait, ils avaient atteint un marais. Séverin s’arrêta brusquement, Shu remarqua que c’était une manie chez le vieil homme, puis l’érudit qu’était Severin fouilla dans sa poche pour dénicher un petit anneau et il le donna à Shu:
« Ceci mon cher, est un anneau de Magie qui te permettra de ne pas te brûler tout seul, dit-il en faisant un clin d’œil au jeune homme.
- Mais je ne sais pas utiliser la magie, balbutia-t-il, ou alors je l’ai fait une fois, mais involontairement.
- Je doute que ce soit l’avis du prêtre que tu as réduit en un tas de cendre, railla Severin, Je pense qu’il dirait plutôt que tu es un des plus doué dans la magie de destruction, ce n’est pas une boule de feu que tu as lancé, mais un éclair de feu. Et ça pourrait facilement se retourner contre toi alors fait moi plaisir, mets cet anneau »
Shu s’exécuta en repensant à ce « pauvre » prêtre qu’il avait brûlé. L’anneau était simple, une rune elfique, Shu le savait qu’elle était elfique car certains livre du patriarche de son ancien village était écrit en elfique, d’après le vieil homme c’était le plus beau langage qui soit, cet anneau était en or et la rune en argent. Severin déclara qu’il ne devrait pas être dans un marais, ce qui sous-entendait qu’ils étaient perdus. Le marais était loin d’être accueillant. Des choses rodaient et Severin le savait, il s’approcha de Shu inconsciemment pour le protéger et sûrement aussi pour se rassurer lui-même, ils avançaient la peur au ventre, se retournant constamment croyant à une créature fourbe, mais Shu avait l’habitude des marais, mais pas de marais aussi obscur, mais il avançait presque comme si ses pieds ne s’enfonçaient pas sur cinq bon centimètres. Quant à Severin c’était une autre histoire, lui n’avait l’habitude que de la pierre des routes ou celles des villes, le savant ne connaissait pas vraiment la forêt et moins encore, les marais. Mais il devait continuer, non pour lui, non pour ses inventions, mais pour la première fois pour quelque chose d’autre qu’un de ses propres intérêts, pour une personne, une personne qui pourrait à tout jamais changer le monde ou vivait Severin, le monde pourri ou vivait le vieillard, lui-même pourri, du moins c’Est-ce qu’il pensait, mais il avait maintenant un but autre que celui de créer, ce besoin frénétique qu’avait Severin, ce besoin de construire des objets, des centaines de ses inventions s’étaient révélées inutiles, mais l’une d’entres elles, le fusil était révolutionnaire, un arc à très longue portée, plus besoin de courber son tir, pouvoir tirer trois fois avant de recharger, certes un long rechargement. Et puis avec l’aide d’un autre inventeur venu de l’Est mineur, avait créer ses bras, ces bras de rechanges, ceux qui avaient été crée après que des miliciens particulièrement sadique avaient joués à découper les bras d’un pauvre homme, les bras de Severin.
Des larmes coulaient sur les joues de sept hommes, ceux qui avaient vu Lupus se faire tuer dans le dos par des immondices marines, Aquila était particulièrement effondré, il avait perdu son meilleur ami, son meilleur équipier et il avait subi le calvaire de le traîner jusqu’ici, le visage du défunt était rempli de boue, mais Aquila pouvait voir la dernière expression qu’avait eue Lupus, un rictus, celui d’être heureux d’être tombé au combat. Corax avait froidement dit alors que les larmes longeaient son visage qu’il fallait enterrer Lupus, au plus vite pour pouvoir rattraper Severin et son coéquipier. Corax se souvenait d’avoir fait équipe avec Severin auparavant, une mission des Protecteurs, il se souvenait qu’avec lui, il ne fallait pas avoir confiance en lui, tout ce qui lui importait c’était sa vie et la mission celles des autres étaient facultatives, à l’époque il maniait une arbalète modifiée lui permettant de tirer deux flèches en un tir, mais tout ça n’avait plus d’importance, Corax avait perdu son meilleur homme aujourd’hui, Corax se réfugiait derrière une voix glacée et un cœur de pierre, mais tout le monde savait que Corax était profondément affaibli par la perte d’un de ces hommes, surtout de celui-là, celui qui l’avait ramassé dans un caniveau de la capitale de l’Empire, Corax était totalement ivre et Lupus l’avait ramassé et lui avait redonné goût à la vie, enfin il l’avait dégoûté de l’alcool. Il avait aussi été le premier des six autres membres, ensuite était venu Aquila, que Lupus avait rapidement adopté. Lupus était recherché dans tout l’Empire pour avoir tué un des bras droit de l’Empereur lui-même, Corax et lui avait fait le serment de servir les Protecteurs « à la vie, à la mort » comme il le disait. Lupus n’était plus, et Corax avait perdu son meilleur ami, son meilleur homme et une partie de lui-même s’en était allée. Il creusèrent un trou où ils déposèrent le corps, en promettant de revenir.
Shu et la compagnie était donc sur les routes menant à celles abandonnées avec la civilisation elle-même, la civilisation était tombée à cause d’une trop grande soif de conquête, ils avaient attaqué au Sud extrême des créatures nommées Dragons, bien trop puissante pour ces petits hommes, puis les Dragons avaient saccagés toute leur forteresse, laissant des routes dallées avec ça et là des bornes kilométriques verte par la végétation. Ils avançaient plus vite que prévu et atteignirent la côte dans la soirée du deuxième jour de voyage, ils avaient pourtant prévu de l’atteindre le lendemain en milieu d’après midi. La compagnie bivouaqua au niveau de la mer, si il y avait quelque chose que Shu naissait bien c’était la mer, il était né à un village de pêcheur, du moins de ce qu’on lui avait dit, mais toute les choses qu’on lui avaient dites n’étaient que mensonge, ses parents n’avaient jamais été pêcheurs, mais c’étaient des magiciens et sa sœur aussi. Le bivouac était bien joyeux: Lupus dansait au milieu du feu, il dansait à la manière d’une poule, à vrai dire c’était pathétique, mais ça faisait bien rire Shu et les autres. Ils se couchèrent aux alentours de minuit.
Shu se réveilla en sentant des gouttes qui lui tombait sur le visage, de l’eau salé, il ouvrit les yeux et hurla. Corax se réveilla le premier en bandant son arc et visant la créature qui se trouvait au-dessus du couchage de Shu et au dessus de Shu lui-même, une sorte de croisement entre un poisson et un homme, des écailles des yeux jaunes et globuleux, un aileron similaire à ceux des requins, Shu n’eut pas le temps d’observer plus longtemps la créature qu’elle s’effondra criblée de trois flèches, une de Corax, une autre de Gladius et la dernière de Lupus, chacune dans la tête de la créature:
« Ce n’est pourtant pas la saison, espérons qu’on est pas tombé sur un banc, dit Lupus tandis qu’il donnait un coup de pied dans les côtes d’Aquila pour le réveiller, Ce n’était qu’un éclaireur on ferait mieux de décamper avant l’arrivée des Berserks! »
Ce fut la débandade dans le camp, chacun réunissait ses affaires tant bien que mal, Shu n’avait pas beaucoup d’affaires, ses habits: une veste en toile, un pantalon en cuir assez grossier et des chaussures en toile elles aussi, puis il récupéra la dague de Corax. Shu et les autres virent des silhouettes se former dans l’obscurité, des silhouette grandes comme des hommes, mais voûtées, avec des nageoires et armés de lance à trois dents, Corax ordonna à Lupus et Aquila de protéger Shu. Les deux hommes se formèrent autour de Shu, les amphibiens parlaient un langage étrange qui perçait les tympans, des ultrasons. Corax dégaina un fine épée d’argent, un peu rouillée mais très jolie tout de même, le premier de ces malheureux poissons tomba d’un coup d’épée qui lui sectionna l’épaule:
« Ils ont la peau dure mais ça devrait le faire, à mon signal tous aux chevaux, avait dit Corax, Delphinus et Requin rassemble les dernières affaires importantes .»
Shu dégaina sa dague sans trop savoir comment on se servait de ceci, mais Lupus vint à son aide en disant:
« lorsque tu frappe baisse toi et plante ta lame dans l’estomac de ces bestioles »
Tout à coup il y eut une détonation énorme, comme un petit coup de tonnerre, une silhouette assez grande apparue, elle portait une sorte de long bâton que Shu ne pouvait voir distinctement, puis un autre coup de tonnerre, cette fois Shu put voir que la détonation provenait du bâton qui faisait une sorte de lumière, deux hommes poissons s’effondrèrent après ce vacarme. La silhouette approchait du camp jusqu’à ce que Shu puisse la voir distinctement: un homme aux cheveux grisonnants, avec dans ses mains un bâton avec quelque morceaux de métal, ce que dans notre monde on pourrait apparenter à un fusil de type mousquet armé d’une lunette de précision, Shu n’eut pas le temps de l’observer plus qu’il se retourna pour faire crier de nouveau son bâton des enfers, de nouveau des hommes poissons tombèrent, tandis que sur la gauche de Shu Corax hurlait en tailladant des amphibiens, aucun de ces poissons n’avait réussi à atteindre Corax, il s’enfonçait dans les lignes de ce groupe d’une trentaine d’individus amphibiens. Pendant que le mystérieux homme fouilla dans sa poche pour trouver une petite sphère qu’il lança dans le groupe d’humanoïde aquatique pour que quelque secondes plus tard il y ai un bruit immense d’explosion, comme si un canon avait tiré et tout les hommes poissons moururent.
Corax revint essoufflé et sauta sur le mystérieux homme qui portait une cape noire et un sac à dos rempli à en exploser, il trébucha sous le poids de Corax, et le leader de la compagnie pointa son épée sur la gorge de l’homme:
« Refais ça une seule fois et je te promets que je te tranche ta petite gorge ,menaça Corax
- Je suis désolé je ne vous avais pas vu, s’excusa le porteur de bâton de la mort
- Maintenant parle moi de ton arsenal quel est cet objet, dit Corax en montrant de la pointe de son épée le bâton.
- C’est un fusil, je l’ai inventé, dit fièrement l’homme, il est plus précis qu’un arc et aussi plus puissant, une arme de destruction que j’utilise fréquemment pour combattre les Impériaux, très cher Corax.
- Comment connais-tu mon nom ?
- Comment tu ne me reconnais pas ?
- Ne serait tu pas, non c’est impossible, tu serait Severin ?
- Exactement, dit-il en se relevant, ça fait un petit moment que je vous suit, pas moyen de vous rattraper mon canasson se fait vieux et les votre m’ont l’air frais.
- Je vous présente Séverin, un La discussion entre Corax et le nouvel arrivant se prolongea loin des oreilles de Shu et de la bande des septs « brigands ».
Quelques minutes passèrent quand les deux hommes revinrent près du feu en déclarant que la bande devait partir tout de suite avant que les hommes poissons n’arrivent avec un ou deux Berserk, Shu se demandait se qu’était un Berserk, mais il n’eut pas le temps de demander qu’ils partirent déjà au galop, Shu priait pour ne pas tomber de son cheval, il apercevait au loin Severin et son vieux cheval qui boitait pratiquement autant que son maître, ce qui était loin d’être un bon signe, en effet Severin boitait beaucoup, son aspect chétif était augmenté par sa barbe d’au moins trois jours avec une petite moustache et un sac aussi grand que son porteur lui-même. Il avançait lentement, évitant soigneusement les sables mouvants et autres vases, le soleil commençait à apparaître lorsque le groupe de dix individus se trouva à nouveau confronté à une hostilité marine, mais cette fois-ci celles des crustacés celle de crabes ou autre homards, face à Shu et ses protecteurs une légion de centaines, ou peut-être même un millier d’alliés des hommes poissons, Shu savait pertinemment que ses créatures ne pouvaient lui faire grand mal, mais les chevaux eux ne le savait pas et commencèrent à cabrer et fuirent, Shu qui n’était déjà pas à l’aise sur son cheval tomba de sa montre rapidement. En se relevant il vit que derrière eux des silhouettes humaines un peu voutées, celles des hommes poisson, Corax hurla quelques choses mais les cliquetis des crabes empêchait Shu de comprendre le chef de groupe. Soudain une poigne de fer au sens propre du terme l’attrapa, Shu leva la tête et vit que cette main de fer appartenait a Severin:
« Viens avec moi, Corax et les autres feront diversion, mais ils fuiront ensuite par la forêt, ils nous rejoindront au Baronnies
- Bonne chance! hurla Lupus dégainant son épée à deux mains. »
Shu et Severin ne purent courir à cause de la jambe de ce savant fou, et surement aussi de son paquetage. Il était dans une forêt obscure, il devait être huit heures et la lueur du soleil n’était même pas suggérée à travers les arbres touffus, il se dit que la forêt qui entourait son village ne pouvait être la forêt dite « Obscure », ici tout les arbres devait être vivants, peut-être même qu’il communiquait entre eux, parfois il jouait peut-être aux cartes ensemble pensa Shu, ça le fit rire, mais pas un rire à gorge déployé plutôt un rire timide. Notre héros se sentait intimidé par la forêt, il était opressé lorsque Severin le rassura:
« Les arbres ne te toucheront pas tant que tu n’as pas planté de hache dans leurs jambes, si je lançait mes bomboboules ici je ne donnerait pas cher de ma peau. Mieux vaut être ici que sur la côte à se faire charger par un Berserk. Il n’y a que très peu de créatures dans cette forêt, des oiseaux, des écureuils, quelques loups et surement d’autres petits rongeurs. C’est simplement parce que les arbres tolèrent leur présence sinon il n’y serait plus depuis bien longtemps. Quoique qu’un écureuil contre un arbre je doute que l’arbre fasse long feu, plaisanta Severin »
Shu se mit à rire, il se rendit compte que depuis le début de son voyage c’était la première fois qu’il riait comme avant: c’est-à-dire pour rien, aussi il se rendit compte que depuis le début de son voyage il avait changé trois fois de compagnons de routes. Il avait commencé par Ryu et Ithandair les deux excellents bretteurs, l’un semi-elfe l’autre Occidental. Ensuite il avait rencontré Corax l’archer voleur et sa compagnie de joyeux lurons tous rebelles et hérétique, Shu se doutait qu’il y ai une prime sur la tête de chacun de ses hommes, mais au fond cette compagnie lui avait sauvé la vie, il tenait particulièrement à Lupus qu’il l’avait bien fait rire lors de ces pitreries après avoir bu un verre à Val-Tempête. Tout à coup Severin s’arrêta et demanda d’un ton assez agressif, Shu se demandait bien pourquoi:
« Est-ce que tu as des armes mon petit ?
- Euh, commença Shu, j’ai une dague, mais je ne préfère pas l’utiliser.
- Celle de Corax n’est-ce pas ?
- Oui.
- Bien je vais te fournir une vraie épée, tu sais te servir de cette dernière ?
- Et bien je sais pêcher avec une épée, mais de la à en utiliser une pour combattre un ennemi, je ne pense pas savoir le faire
- Nous voila dans de beaux draps, mon petit comment allons nous faire si nous sommes attaqués de toute part ?
- Je ne sais pas, apprenez moi.
- Oh non, jeune homme je ne suis pas un bretteur. »
Puis il posa le fardeau qu’était son sac et l’ouvrit, ce fut un spectacle comique mais aussi fantastique, il s’ouvrit et à la fin on aurait cru un vrai étal de marchand: à gauche des petites balles un peu pointues, au centre toute sorte d’épée et autres lames plus fines et à droite des petites balles et quelques autres plus grosses. Severin prit une épée à la poignée en argent et à une lame en acier.
« Tient prends celle-ci, elle devrait suffire »
Puis les deux hommes, l’un agé et le second jeune, s’enfoncèrent dans la forêt, plus ils avançaient plus la terre devenait molle, jusqu’à finalement devenir visqueuse…
Bienvenue à toi cher ami, d'avance je souhaite te remercier si tu lis mes textes, tu ne peut savoir ce qui me fait le plus plaisir que de savoir que quelqu'un lis mes textes.
Mon texte parle d'un jeune homme du nom de Shu dont la destinée est hors du commun, en effet il est le dernier représentant de l'ordre des magiciens, mais il ne le sait pas ...
Si tu lis mes textes j'aimerais que tu écrives une critique positive ou négative peut m'importe, je suis ici pour progresser et j'ai encore le temps vu que je n'ai que 14 ans.